•  

    Petits mots laissés de ci, de là, charmants et sensuels parfois,

    me laissent troublée dans mon intimité qui déjà s’y croit..

    Elle palpite et s’ouvre, comme pour sa floraison subite,

    elle se mouille les lèvres, se trémousse la pépite..

    Petits mots, illusions, qu’on attends, sur l’écran magique

    pour réveiller ses sens que l’on croyait devenus utopiques..

    Le folle étreinte de rêve, de mots se nourrit et succombe..

    L’intrusion phallique embrase mon cerveau de palombe !!

    Petits mots laissés de ci, de là, ravigotent mon vénus agité

    Mais non, elle n’est pas morte ma vieille  Intimité…

    Dis moi encore des mots sensuels, dis moi des illusions

    pour que revive mon corps de ses pulsions… 


  •  


     

     

    Sous le soleil éclatant de ce nouveau printemps,
    elle fut tentée, telle une enfant,

    de sécher le bureau, en contretemps,
    le temps de quelques instants de
    contemplations contemporaines au musée des arts..

    Optant pour l’entente et pour éviter les tempêtes, elle se remit à lire

    ses dossiers, luttant, autant que possible

    contre son envie de plaisirs intemporels…

    Pensive, déjà, elle se dit qu’à seize heures tapantes,
    elle irait rejoindre son tendre Angelo, toujours content,
    toujours partant pour des moments de plaisir..

    Il avait un talent fou son Amour
    de Gitan pour trouver le temps de la contenter..
    Il était si excitant quand son corps, tendu sur le sien, la chevauchait comme un chevalier d’ antan, montant son étalon,
    lors d’une bataille de titans,
    pour sauver le temples des hommes d’armures…

    Elle entend encore ses gémissements et se dit que pendant longtemps,
    elle allait goûter aux larmes de sueur, tandis que de ses mains,
    il tendait les rênes de son plaisir pour mieux l’assouvir, et la conduire
    à la potence de l’amour…

    Dans ses bras, elle devenait sa mutante, sa chose exaltante…
    Le temps de son abandon rêveur, l’heure avait passée quand elle s’aperçut que son patron la regardait fixement..

    Elle sentit alors les effluves de son parfum entêtant et vit le regard insistant…

    “” votre Tante est dans mon bureau Marianne !!
    J’attends toujours le dossier “”
    dit il, tempêtant contre sa rêvasserie…

    Haletante , elle se redressa, encore bien émoustillée de ses
    pensées assez cabotines, elle souffla ;

    “Oui oui Monsieur, je vous l’apporte de suite..”””

     

    La reveuse

     

    Ghislaine@G. 

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  •  

     La Danseuse du Désir

     

    Elle danse l’effrontée, dans une cadence de folie,

    comme possédée par la puissante musique.

    Ses yeux humides crient et son corps supplie,

    puisant le désir dans la danse frénétique.

    Il va sombrer avec elle, dans ce bar de nuit.

    Elle est l’étincelle qui se fait supplique…

    Elle danse, danse et et se cambre pour lui..

    Le regard s’attache aux hanches impudiques,

    pendant que les mains frôlent son envie..

    Des brindilles de feu dans l’antre phallique,

    il va sombrer avec elle, dans ce bar de nuit !!

    Le flot explose !!! En assauts analgésiques…..

     

     

     Ghislaine@.G.

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  •  

     Femme en attente.

    Il est posé là, à la terrasse, dégustant son café..
    Comme elle aimerait être ce petit café noir !!
    Comme elle aimerait, elle aussi, se faire déguster
    Qu'il lui enlève ce petit dessous noir..

    Qu'il se glisse entre ses jambes, la bouche gourmande,
    les mains caressantes sur ses cuisses bien offertes...
    Qu'il déguste aussi son petit bout de lande..
    Il est là, l'homme de son fantasme, la bouche ouverte..

    Il est viril, beau, puissant comme un homme encore vert,
    la cinquantaine assurée, la chemise déboutonnée,
    même pas conscient de l'attrait de sa chair....
    Je m'attarde sur ses cuisses fortes, galbées...

    Les images se font puissantes, indiscrètes, excitantes..  
    Il est presque en moi, lentement laisse à regret le bouton,
    Il effleure mon ventre, arrive sur mon cou en attente..
    Je frémis, je veux, je le veux, viens profond...

    Emoustillée je vibre un peu sur ma chaise, face à lui..
    Ses yeux se posent sur les miens, brillants de désir..
    Il me regarde, a t - il saisi ma tenace envie de lui ?
    Sa bouche s'entrouvre sur sa langue pour un sourire..

    Son instinct de mâle a senti mes phéromones, effervescentes...
    Mes rondeurs ont sur lui, un effet plaisant, je le ressens..
    Mes yeux se font sur lui bien plus dans l'exigence..
    L'instant est là, on se lève ensemble, avides des sens..

     

     Ghislaine@G.

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  • L'indécence...

     

    La bienséance commanderait- elle les sentiments que la hantent ?


    dans le désamour sexuel et le corps depuis longtemps en attente..


    L'homme jeune et vigoureux pourrait il devenir l'impur ?


    Serait - ce inconvenant de songer à ses bras et ses lèvres ?


    Aux longues caresses sans pudeur sur son corps en fièvre ?


    Serait - ce honteux d'y rêver, de sentir son odeur de sexe ?


    Son désir dans le regard, son envie comme un réflexe...


    Le corps veut, le corps supplie, rêve de l'inconvenance..


    Depuis quand faut il un age pour s'offrir l'impertinence ?


    Rêve t - il d'aimer ainsi ? Serait- ce obscène même d'y penser ?


    Serait- ce immoral, des plaisirs d'amour, vouloir encore goûter ?


    Le corps chaud de désir, d'envie, inassouvi longtemps,


    pleure de cette impudeur, et les doigts s'agitent, caressants.


    Le souffle court, elle l'imagine , l'affolant de ses assauts,


    pénétrant l'écrin de sa moiteur, lui offrant le cadeau !


    Depuis quand la distance  de l' âge d'écart devrait être défini ?


    Qui dit que c'est anormal ? Qui dit que cela est vilenie ? Qui ?


    Croire que le plaisir n'a pas d'âge ...Croire qu'à plus de soixante ans


    on peut se donner, on peut crier encore dans des bras de quarante ans..


    Est ce Inconvenant ?

    Ghislaine@.G.

     


  • Hier encore j’étais une jeune vierge sage,

    Hier encore, je vivais dans un temps présent.

    Le chaos de l’explosion m’a laissé au mouillage..

    Je veux encore dans mes pensées le film,

    je ne veux pas cesser de m’y égarer..

    Encore, juste encore, refais moi le séisme..

    Encore , que je n’oublie pas tes baisers..

    Hier encore, j’étais dans un passé virtuel

    Je ne veux que la sève à laquelle tu me nourris,

    Et m’irradier de ta jouissance jusqu’à l’infini..

    Il semble que je soies devenue femme,

    femme de plaisirs, de caresses vécues.

    Il semble que j’aime gouter à ta flamme !

    Prends encore ma virginité, celle qui n’est plus

     

     

    Ghislaine@.G.

     


  •  

      

    Fantasme,

    Elle venait de monter dans le bus, alors que Tony la regardait déjà à l’abri-bus..

    Elle dévoila sans le vouloir un bout de dentelle rose d’ou sortait une fesse charnue..

    Tony pensa que ce léger tissu devait cacher un secret humide dans un étui de délices..

    L’émotion le cueillant le rendit fébrile et devenait  visible à la pointe de son ventre..

    Son regard se posa sur ses genoux, ses cuisses découvertes, il n’allait plus pouvoir

    cacher son désir naissant qui enflait son pantalon très longtemps..

    Elle était comme un appel à l’amour,

    auquel il aurait aimé succomber, imaginant les caprices

    de caresses partagées ou le je deviendrait

    nous quand elle descendit à son arrêt…..

    Sa petit jupe plissée venait de se soulever et

    il avait aperçu le renflement du mont de vénus….

    Il aurait tant aimé la dévêtir de sa dentelle rose

    qui le séparait de l’imagination.…..

    Elle était loin quand il se sentit mouillé

    comme un collégien puceau et pressé…

     

    Ghislaine@G.


  •  

    La volage

     

    Voilà que la volage Violette vient de se dévoiler

     

    et s’offre aux regards du voisin voyeur, en face.

     

    Sa vertu vaincue et vaine, prend vie sans voile

     

    lorsque valse son corps vallonné, vers le rapace !

     

     

    Elle virevolte, vivante et vivace, comme un vague

     

    qui vient vagir de veloutés remous verts et vaillants.

     

    Elle vampe le vicieux excité et gonflé de la dague..

     

    Violette, de verbage, n’a point besoin,elle vit de galants.

     

     

    Vernis vermillon au bout de ses mains vagabondes,

     

    elle vêt son corps de voluptueuses caresses versatiles.

     

    Vilaine tentatrice, victime consentante, presque immonde,

     

    Vénale et vengeresse d’un homme qui l’a laissée Futile. 

     

    Ghis.G.

     

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  • L'affamée du sexe avait la divertisseuse orgasmique


    qui lui chatouillait grave le bandant bouton magique..


    Fallait qu'elle se mette, au plus vite,  en chasse- nique


    Vite !!! courir le gigolo en quête d'un coup bénéfique !


    La grognasse jouasse s'en tripote déjà et s'astique


    le clito en érection, attendant la grosse trique !


    Qui lui fera sauter son bouton affamé et boulimique..


    Le croc- moule en vue, elle joue des cuisses la lubrique


    et s'offre,  à la braguette au micheton très anorexique,


    mais pas du tout du côté du gland qui est plutôt calorique !


    Sous le pont, la Seine écoute le cri du coit cosmique


    pendant que les badauds se la jouent dramatique..


    La jouisseuse reposée et comblée mais combien impudique,

     

    s'en va son chemin, pensant déjà au prochain gland lubrique..

     

     Ghislaine.@G.

     


  • Le jour ou je devins femme.

    *****

    L‘assaut vigoureux de son corps

    contre le mien, les gémissement forts,

    le plaisir des caresses, cette petite mort

    que je vis, c’est l’apothéose musicale des accords..

    Ma bouche, telle un prisme jetant des ors,

    s’affole dans la rosée d’amour et mon sort,

    à jamais, va changer, grâce à ce trésor !

    Bonjour mon nouveau moi ! Mon encore !

     

    Au son des hautbois du transistor,

    Il fait de moi une femme au bord

    de la jouissance, inconnue jusqu’ alors !

    Le mystère est divin, ce plaisir;  j’adore !!

    Sur le parchemin de ma vie , en lettres d’or

    j’écrierai ton nom, mon amant, mon picador,

    Telle l’escargot avec ses antennes en renfort,

    je referai avec toi, de charnels corps à corps !

    merci mon dieu

     

     Ghislaine@G.


  • Elle est seule, la rivière  la berce de ses clapotis,
    légère vêtue, accolée à l'écorce du chêne, elle lit..
    Son autre main glisse en caresse, sur l'enjambe,
    sa jolie jupette d'été florale s'est retroussée..


    Le désir s'empare d'elle, gagne son endroit chaud,
    Non, pas ici, se dit elle, mais la caresse se fait chaos..
    Les jambes s'ouvrent à la nature et sa main experte,
    s'empare de son petit bouton, gonflé, en alerte..

    Il se croit seul au bord de la rivière, à peine plus loin,
    quand il entend des gémissements qui viennent du recoin,
    Il s'approche doucement, la voit soudain, si excitée,
    qu'il à envie de lui donner ce qu'elle désire, se faire aimer..

     

    Toute à son excitation, elle ne l'entends pas derrière elle,
    et quand , sa main, il plonge entre ses cuisses, la demoiselle
    Crie un oui des plus encourageants et le désir le gagne aussi..
    Sa dentelle rejoint l'herbe , il ne font plus qu'un, elle et lui..

     

    La passion les as emporté, la passion d'un besoin sexuel,
    Le plaisir venu et le désir retombé, l'instant irréel,
    fait place à un sentiment honteux, le rouge aux joues..
    Il lui prends la main, la caresse d'un geste doux...

     

    Ghislaine.@G.

     

    Désir et Solitude.

     

     


  • Femme je suis, femme d'envie, femme de désir,
    Femme de besoins charnels, besoin de s'offrir..
    Elle se languit, se lamente et s'étiole sans orgasme,
    Le temps passe, pas ses envies et c'est la marasme !


    Plaisir solitaire n'a qu'un temps en manque de chair..
    Femme aux besoins de caresses, s'efforce de plaire..
    Le temps passe, pas ses envies, le besoin devient fort,
    et les songes se font fantasmes dans son château-fort,

     

    Elle y cache ses secrets, parmi les rêves inassouvis,
    parmi ses désirs indésirables, sans vie la nuit !
    Le corps en indigence, elle est en privation...
    Femme d'envies, devient source de tentation..

    Femme de plaisirs, veut, ce cadeau, se faire offrir,
    Plaisir de sexe n'est pas plaisir d'amour mais désir !
    Femme aux pulsions dissimulées, se veut combler.
    Encore un peu, elle veut jouir de se faire aimer !!

     

     Ghislaine@.G

     


  •  

    La coquette

    La coquette...

     

     

    C'est pas le moment de faire chauffer minette !

    Fais plutôt des galipettes de mots ma poulette.

    Mais j'en étais toute chose, en émoi des gambettes,

    le corps tremblant et le coeur sur la carpette !!!

    Les clients s'en moquaient, ils faisaient leurs emplettes,

    pendant que je m'imaginais déjà en levrette !!

    Vain diou !! Quand j'vais raconter ça à Laurette,

    elle va se dire, la v'la qui part en sucette , la poète,

    prête à se damner, elle guêtte une belle nuisette !

    Elle, si sage et prête à porter cornette !!

    Gentillette comme tout, ne faisant pas de boulette !

    Moi Gigi, me v'la toute chamboulée de la facette,

    comme une grosse vachette en quête de la moquette !!

    J'chais plus où j'suis, j'chuis une girouette !!

    Vite mon gri-gri, que j' hoquette ,vite mon amulette !!

    Conjurer le sort et me trouver une cachette ,

    pour abriter dans ma fermette , mes liquettes !!

    Me faire sur la tête, des jolies frisettes;

    Me mettre en vedette pour ce mec trop chouette,

    qui pousse si bien la chansonnette !!!

    et qui vient de m'inviter au Gliptothèque !!

     

    Ghislaine.@G.


  •  Elle mouille ses lèvres avec sa langue,


    Rose et agile, elle va et vient,


    si désirable, attirante que je tangue,


    Elle suçote son doigt magicien,


    que j'imagine aller découvrir mon horizon..


    Elle est femme comme moi et m'enflamme,


    moi l'hétéro pure , offerte à la passion,


    Moi qui n'ai touché que mes seins,


    sans rêver à d'autres pareils,


    voilà que j'envie de toucher les siens,


    Voilà qu'à la femme je m'éveille..

    Je la regarde, j'ai envie d'elle...


    Je détaille son corps pulpeux,


    qui m'émoustille les ailes..


    Je cherche un destin crapuleux,


    une caresse nouvelle et offerte..


    Un désir si fort qu'il me consume..


    Mon corps tremble comme la bête,


    qui d'amour hurle dans la brume..


    Je la regarde, d'elle j'ai tant envie..


    Je veux connaître son jardin secret..


    Je veux avec elle prendre nouvelle vie...


    Moi l'hétéro, cette femme je veux aimer...

    Moi l'hétéro.

    G@G


  • Feu, quand tu nous tiens..

    Ses vêtements vont rejoindre le bout de dentelle..

    Le voila aussi excité que son organe de mâle,

    tendu vers une croupe attirante telle une pucelle,

    qui découvre la jouissance qui crie et qui râle !

    Il entre dans cette croupe chaude et amoureuse 

    qui se cambre un peu plus à la rencontre sexuelle.

    Ils ne sont plus qu’un seul corps, la machine sensuelle

    fait d’eux des acteurs dévêtus comme Caligula heureux !

    Les assauts de l’amant attiré dans un étui étanche 

    à la toison humide où se reflètent les rosées de l’amour nu.

    Il crie, les mains agrippant les hanches blanches.

    L’organe a pleuré dans son antre, des larmes absolues..

    Couchés, abattus dans la couche des ébats chauds

    Délestés du poids de l’acte des amours matinales,doucement,

    Ils se touchent, sans dire un mot… 

    Lovés l’un contre l’autre,tandis que se réveille le mâle..

     

     

    Ghislaine.@G.

     


  • Ah les petits mots secrets qui font vibrer,

    ces mots déposés pour le cœur,

    l’émoi qui éveille déjà les pensées,

    qui se bousculent dans la chaleur

    montante du désir, à la lecture

    excitante des lignes ..Je les bois

    et m’offre en pâture

    déjà soumise à sa loi.

    J’ attends j’ épie, je cherche et je guette,

    Son petit mot, une tendresse, un baiser…

    J’attends la moindre de ses requêtes,

    pour lui écrire et virtuellement le caresser…

    Ah ces petits mots secrets

    me font vibrer,

    et d’un plaisir solitaire

    je dois me satisfaire,

    pour calmer les ardeurs

    de toute ma moiteur……

     

     

    Ghislaine.G


  • Diantre , voilà que la douce-amère

    violence se joue de décence avouée

    dans ma décadence qui s’exagère.

    Mes doigts maitrisent le chapeau rosé,

    l’ombre sensuelle chuchote à ma toison !

    Mise à l’évidence en perles humides

    sur les draps jaunes de la belle saison..

    Adieu léthargie, bonjour nuits torrides !

    Ma décadence, la solution à ma passion,

    m’offre nue aux décors de mes turpitudes..

    “”Honni soit qui mal y pense”” vous dis-je,

    que de mon antre si excité encore, je veux

    croire à l’accueil délicieux et peu sage,

    d’un corps fait de plaisirs si merveilleux…

     

     

    Ghislaine.@G.

     


  •  

     

    Eux

    Leurs yeux se regardent, se lancent des flammes,

    Ses doigts touchent le corps, le caresse..

    L’océan du désir envahit la femme

    quand elle voit monter le feu de sa hardiesse..

    Lui

    Attendre encore avant l’assaut tant espéré,

    battre le temps, se faire désirer à nouveau.

    Ne pas laisser encore le désir s’effacer,

    laisser s’ouvrir l’écrin mouillé si beau..

    Elle

    Le pouvoir d’antan n’a plus de prise,

    elle le prend, elle le sait, il est à elle !!

    Elle se veut sans retenue, offerte et soumise

    à l’injuste attente du plaisir charnel..

     

    Eux...Lui....Elle..

     

    Ghislaine.@G

     


  • La Maitresse,

    Fesses posées sur le dictionnaire des mots,

    elle est offerte au scanner de ses mains.

    De verbes crus, elle aime s’exciter sans mélo,

    d’adjectifs inattendus, elle veut le sexe amusant.

    °°°°°°°°°

    Le sursaut de l’orgasme ! L’image irréelle est jouissive !

    Doucement l’allergique aux hommes vit son fantasme !

    Elle se donne, elle s’offre, elle s’est enfin permise !!,

    elle jouit alors de la vie sans aucun marasme..

    °°°°°°°°°°°°

    Dicter sa loi sans parler,

    Ne pas Epeler sexe ,

    Seule , elle s’est aimée,

    Sans nul complexe..

    °°°°°°°°°°°°°

     Ghislaine.@G.


  • Tu veux entrer en moi comme dans un dans un livre ouvert ?
    Tu veux partager ma couche sans avoir à faire le lit ?
    Comme ça, comme on entre dans un  champs désert..
    Mais à qui donc crois tu parler bel étalon abruti ?

    Ta fougue et ton assurance ne me feront pas succomber..
    Il me faut bien plus qu' un beau corps d'homme sexy,
    Il me faut bien plus encore si tu veux me charmer..
    Sers toi de ta tête et pas de celle  qui se dresse ici...

    Tu veux me troubler, avec moi, t'envoyer en l'air ?
    Ecris moi des messages plein de sensation,
    Parle moi de choses inconnues, extraordinaires.
    Envoûte moi de ton intelligence, avec émotion...

    Si tu veux que de mes mains expertes, je te touche
    si tu veux mon chemin d'offrande, soies intelligent
    et tu palpiteras de sensualité sous ma bouche...
    Fais moi découvrir l' homme  que tu es vraiment...

     Ghislaine.@G.


  •  

    Le voilà qui glousse comme un dindon en solitaire..

    Il regarde la belle blondasse, se dévêtir, fasciné..

    Il prend de la hauteur, s'étire comme un patère..

    Elle n'a pas dit non  à sa drague tant  il a imploré.

     

    Têtu comme une mule, caché dans l'arbre ce soir,

    revenant de la kermesse, cahin-caha , il l' épie,

    pendant que nue dans le jour qui  se teint de noir,

    elle s'offre à des caresses dont elle jouit..

     

    Son corps, c'est  comme un menu  de gastronomie,

    qu'une lanterne douce éclairerait d'astuces..

      Résoudre l'énigme , après le temps de l'oubli,

    et qu'il plonge dans les démons de ses délices.

     

    Le désir s'empare de lui, frénétique il s'agite,

    Son fantasme vivant le mène à l 'explosion finale

    tandis que  la lumière s'éteint chez la belle Edith,

    Demain, demain, il osera , demain, il sera son mâle...

     

    G.G

     


  • Ulrich

    °°°°°°°°°°

    Ulric joue de la taloche en semaine, en salopette
    C'est un drôle de zèbre qui aime  le xérès  andalou.
    Ulric fait du yoga le soir , seul, sur sa couette,
    il invente des devinettes pour séduire Marylou.

    Habillé sexy, il est sur le quai , attends le wagon,
    où se trouve Marylou, la femme d'amour, son trésor .
    En sa présence, il est fou, il s'excite, vibre à l'unisson
    de son bonjour ,de ses baisers , avides de son corps..

    Sur la route sinueuse, il la conduit vers le plaisir ,
    vers la victoire des attentes, récompensées de désirs.
    Ciao, les orgasmes solitaires, ce soir, Ulric délire..
    Ce soir, il ne joue pas de la taloche, Ce soir, il assure.

    G.G


  •  

     

    °°°°♥ Plaisir des yeux ♥°°°°

    Vêtue  d'une jupe noire fendue sur les côtés,
    elle laisse entrevoir une cuisse pleine et longue,
    couverte d'un bas qui se révèle lorsqu'elle se penche
    pour essayer les escarpins rouges à talons aiguilles..
    Son chemisier, entre-ouvert sur sa gorge, dévoile
    des seins ornés d'une dentelle rouge et noire..
    Elle se lève, chaussée des nouveaux talons hauts,
    devant la glace se regarde, les jambes, les pieds..
    Ses fesses charnues lui font une chute de reins
    sensuelle, où, l'inconnu, aimerait poser ses mains..

    °°°°

    Il vit son fantasme, regarde les jambes, les bas.
    Il ne sait pas l'inconnu que son porte-jarretelles 
    rouge et noir, couvre à peine un string fin et noir.
    Il ne sait pas que sur sa peau bronzée, des bas
    sont attachés sur les cuisses , des bas nylon..
    qui reflète la lumière, lorsque , venu ,le soir, 
    elle fait glisser sa jupe, pour se déshabiller.
    L'inconnu est bouleversé par la vision du nylon.
    L'instant l'excite, telle une image subliminale.
    Il est comme dans un rêve, au pays du plaisir.

    °°°°°°°

    Soudain, devant la glace, elle a capté son regard
    posé avec avidité sur ses cuisses, sur ses bas..
    La voilà qui s'assied, pose une jambe sur l'autre..
    Elle se masse le pied langoureusement, avec sensualité.
    Les jambes ouvertes, les bas sont enfin là, si près,
    Si près qu'il les touche des yeux, les caressent des yeux.
    Il voudrait les frôler doucement, remonter doucement,
    là où sa moiteur offre son écrin fait de bonheur.
    Du coin de l'oeil, elle l'observe excitée elle aussi,
    par  les pauses lascives  qu'elle lui offre..

    °°°°°

    Elle aime être regardée, elle aime être convoitée,
    Elle sait qu'elle donne à l'inconnu ce qu'il aime aussi,
    Elle sait que l'inconnu à le sexe en feu et tendu..
    Elle imagine, doucement se défaire d'un bas,
    prendre son pénis  et avec son bas, le frôler ...
    Délicieuses pensées qui envahissent son corps..
    Elle referment alors ses jambes, remet ses chaussures
    et d'une démarche affolante, elle va à la caisse ..
    Le regard brillant, passant à côté de l'inconnu,
    elle lui tend une carte avec son numéro..

    °°°°°

    Ira t-il ?.....Osera t-il ??

    Le plaisir des yeux est -il plus important pour lui
    que les plaisirs de la chair ...?

     

    Ghislaine.@G.

     





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