• Feu, quand tu nous tiens

    Feu, quand tu nous tiens..

    Ses vêtements vont rejoindre le bout de dentelle..

    Le voila aussi excité que son organe de mâle,

    tendu vers une croupe attirante telle une pucelle,

    qui découvre la jouissance qui crie et qui râle !

    Il entre dans cette croupe chaude et amoureuse 

    qui se cambre un peu plus à la rencontre sexuelle.

    Ils ne sont plus qu’un seul corps, la machine sensuelle

    fait d’eux des acteurs dévêtus comme Caligula heureux !

    Les assauts de l’amant attiré dans un étui étanche 

    à la toison humide où se reflètent les rosées de l’amour nu.

    Il crie, les mains agrippant les hanches blanches.

    L’organe a pleuré dans son antre, des larmes absolues..

    Couchés, abattus dans la couche des ébats chauds

    Délestés du poids de l’acte des amours matinales,doucement,

    Ils se touchent, sans dire un mot… 

    Lovés l’un contre l’autre,tandis que se réveille le mâle..

     

     

    Ghislaine.@G.

     

    « Mes petites utopiesMoi l'hétéro. »