• Désir secret

    Diantre , voilà que la douce-amère

    violence se joue de décence avouée

    dans ma décadence qui s’exagère.

    Mes doigts maitrisent le chapeau rosé,

    l’ombre sensuelle chuchote à ma toison !

    Mise à l’évidence en perles humides

    sur les draps jaunes de la belle saison..

    Adieu léthargie, bonjour nuits torrides !

    Ma décadence, la solution à ma passion,

    m’offre nue aux décors de mes turpitudes..

    “”Honni soit qui mal y pense”” vous dis-je,

    que de mon antre si excité encore, je veux

    croire à l’accueil délicieux et peu sage,

    d’un corps fait de plaisirs si merveilleux…

     

     

    Ghislaine.@G.

     

    « Eux, lui, elleMes petites utopies »